RÉCITAL La tête à l’envers

Un cheminement qui mène à un point précis, révélé en le vivant : le titre n’est pas un thème mais une destination.

chanson française — solo acoustique piano/guitare/voix Un récital contemporain dépouillé, traversé par une parole libre parfois piquante.

charte artistique seul en scène — sons acoustiques non modifiés — aucune machine — créations originales esthétique épurée (sans décor, tenue sobre)

Juste ça : des cordes — piano (230), guitare (6), vocales (2)

Le texte est central : le concert commence en silence, avec un public assis et une écoute installée.

Vidéos

Trois formats complémentaires pour découvrir le récital : un teaser pour saisir l’ambiance générale, des moments courts où l’on perçoit la présence scénique et la relation au public, et quatre chansons entières pour découvrir l’écriture et l’interprétation en version intégrale.

Teaser

🔗 Teaser du spectacle : 1’30

Moments du spectacle — quatre extraits courts

🔗 Playlist — La tête à l’envers : Moments du spectacle

Versions intégrales — quatre chansons

🔗 Extraits du spectacle — versions intégrales

Les vidéos présentent successivement « Dieu » (guitare/voix — 2’36), « La gravité » (piano/voix — 2’24), « Les gens font du vélo » (guitare/voix — 3’59), et « Vétille » (piano/voix — 1’38).

Dramaturgie et univers

Au-delà de l’épure, le récital déploie une véritable dramaturgie : il suit un trajet qui mène à une conclusion révélée en le vivant, et qui donne son sens au titre.

Il s’ouvre par une séquence continue au piano : six morceaux s’enchaînent sans interruption, installant l’écoute. Le passage à la guitare marque le début du dialogue avec le public. La suite alterne chansons et interventions orales naturelles mais écrites avec précision, laissant la place aux interactions et aux variations propres à chaque concert.

Les chansons se succèdent comme des fragments de vie : douceur, humour franc et moments plus durs, puissants, où la langue devient tranchante et la narration saisit l’auditeur. Certaines pièces ouvrent des espaces lumineux, d’autres plongent dans des zones plus sombres, plus lucides. Le public traverse un parcours émotionnel : instants suspendus, sourires, secousses, silences denses. L’écriture porte des valeurs d’humanité présentes dans les chansons sans jamais prendre le pas sur la relation au public.